27 novembre 2006
Ushuaia, un gel douche pas lavé de tout danger
Suite de la Saga Ushuaia en référence à l'article que nous avons publié le 23 novembre 2006 sur notre Blog, concernant la mise en cause des produits de cette marque.
Le site Internet Liberation.fr publie à son tour un article en date du 27 novembre 2006, suite à un récent article publié par Le Parisien, qui confirmerait les critiques adressées aux produits Ushuaia fabriqués par Lascad, filiale du groupe L'Oréal. En effet, dans cet article, Lascad confirme utiliser deux muscs polycyclique et ne garantit pas l'absence totale de phtalates, perturbateurs endocriniens. Selon les dires de Greenpeace, ces substances sont toxiques pour la santé, notamment pour le système hormonal.
23 novembre 2006
Ushuaïa : mis en cause, Hulot veut "toute la lumière"
Article paru dans le NouvelObs.com, le 22 novembre 2006, et qui fait référence aux produits de la marque Ushuaia. Selon cet article, les produits appartenant à cette marque contiendraient des substances nocives pour la santé: les gels douche et déodorants de la marque sont soupçonnés de contenir des substances perturbants le système hormonal. L'Oréal étant propriétaire de la licence d'Ushuaia...
Extrait de l'article:
"Selon un entretien paru dans Le Parisien mercredi 22 novembre, l'animateur de télévision Nicolas Hulot veut que "toute la lumière soit faite" à propos de l'éventuelle présence de substances toxiques dans les produits Ushuaïa, qui portent le nom de son émission sur TF1. Les gels douche et déodorants Ushuaïa figurent sur la "liste rouge" des produits cosmétiques épinglés par Greenpeace qui contiendraient des phtalates ou des muscs artificiels. Ces substances sont soupçonnés de perturber le système hormonal [...]"
20 novembre 2006
Banned substances also found in Western brand cosmetics: report
Article paru dans le "Asian Economic News" le 2 octobre 2006 et qui concerne la découverte de substances interdites dans les produits des plus grands noms de la cosmétique, à savoir Clinique et Estee Lauder. Cette découverte a été faite par le centre d'inspection de Hong Kong.
"U.S. and European brand beauty products are also believed to contain substances banned in China which have prompted a halt in sales of SK-II cosmetics imported from Japan, a Chinese business daily reported Monday. Cosmetics by four high-end international brands including Clinique and Estee Lauder were found by a Hong Kong inspection center to contain chromium and neodymium, with some of them exceeding the amount found in SK-II products, China Business News reported quoting Hong Kong media[...]"
18 novembre 2006
Les nanomatériaux, nouveaux OGM?
Article publié par François Guérard dans la rubrique Science et Techno du site Internet canadien : www.lactualité.com. Cet article paru en juillet 2006 fait un état des lieux de l'avancée de la recherche scientique sur le danger que peut présenter l'utilisation des nanomatériaux pour la santé humaine. Le bilan est inquiétant.
On retrouve des nanomatériaux, mesurables à l'échelle atomique dans les cosmétiques. Par exemple des nanoparticules d’oxyde de zinc sont présentes dans les rouges à lèvres pour améliorer leur tenue; d’autres, d’oxyde de titane, rendent la crème solaire ultraperformante. L’Oréal vante les mérites de sa crème antirides Revitalift, dont les nanovéhicules transportent la vitamine E profondément dans la peau.
Cependant, les scientifiques ne savent pas grand chose des répercussions sur la santé de particules si petites que des milliers peuvent s'entasser dans l'organisme.
Ce que l’on sait, c’est que les nanoparticules en suspension dans l’air peuvent être inhalées, que certaines peuvent passer la barrière des cellules macrophages — le système de défense des alvéoles pulmonaires contre les corps étrangers —, voyager dans le sang et se loger dans les reins, le foie et le cerveau. «Quelques études ont été menées sur des animaux de laboratoire aux États-Unis et en Grande-Bretagne, mais nous sommes au tout début de la recherche sur le potentiel de toxicité des nanoparticules», dit Claude Ostiguy, de l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST), organisme indépendant qui conseille la CSST. Le chimiste a rédigé l’automne dernier un rapport passant en revue l’ensemble des études publiées sur cette question dans le monde...
11 novembre 2006
Cosmetics makers under fire on nail polish chemicals
Do beautifully polished nails pose a safety risk for women and their offspring?
That's a quandary facing a growing number of cosmetics companies, salons and customers as health and environmental advocates step up their attack against a controversial ingredient contained in most nail polishes -- including some very popular brands. The chemical dibutyl phthalate, or DBP, acts as a binder to improve the lasting power of nail lacquer. But it's also been linked to cancer in lab animals, and underdeveloped genitals and other long-term fertility problems in newborn boys. And while many customers, nail technicians and salespersons aren't aware of the debate -- and are just as likely to have never heard of DBP -- at least one local salon in Aspinwall is vowing to remove products that carry the ingredient. Environmental groups have mobilized to get DBP removed from all nail polishes sold in the United States. Estee Lauder is among some major brands that have done that. But many others have not, including salon favorite OPI, cult fave Essie and ubiquitous bargain brand Sally Hansen. In 2004, OPI was forced to remove DBP from its polishes sold in Europe after the European Union banned it along with many other personal-care product ingredients known or strongly suspected to cause cancer, mutations or birth defects. But the ban didn't necessarily mean that a substance had been proven to be harmful. The Phthalate Esters Panel of the American Chemistry Council and other proponents of phthalate use noted that risk assessments conducted by the European Union under the supervision of the European Chemicals Bureau expressed no health concerns about how DBP was used in cosmetics.
03 novembre 2006
Vigitox ou comment savoir ce que vous achetez
Des biens de consommation courante (rouge à lèvre, dentifrice, déodorant...) contiendraient des toxines soupçonnées d'être accumulables dans votre organisme. Greenpeace vous aide à choisir une marque "propre" à travers son guide COSMETOX dans le cadre de sa campagne de sensibilisation VIGITOX.
En page d'accueil de son site, Greenpeace dresse un constat alarmant : "100 000 molécules chimiques industrielles sont en libre circulation dans nos produits de consommation sans évaluation de leur toxicité pour l'homme et l'environnement. D'autres sont reconnues dangereuses, cancérigènes ou toxiques pour la reproduction, mais rien n'empêche leur incorporation dans les produits de consommation."
Pour en savoir plus sur Vigitox et consulter la liste des produits évalués : http://www.greenpeace.org/france/vigitox/
01 novembre 2006
Des soins en question
Article tiré du Monde, publié le 18 Mai 2006 par Florence Amalou
"La vente des cosmétiques contenant du camphre, du menthol ou de l'eucalyptol devrait être plus sévèrement réglementée d'ici à la fin de l'année. Une recommandation de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) en cours de finalisation prévoit que les produits d'hygiène et de beauté contenant ces essences ne devront pas être utilisés pour les enfants de moins de 30 mois, et leur usage très limité chez les enfants de moins de 7 ans..." Ces trois substances présenteraient un risque neurologique potentiel selon l'Afssaps...
31 octobre 2006
Des soupçons pèsent sur les produits de consommation courante
Un article publié par Florence Amalou dans l'édition du Monde du 16 novembre 2005.
On apprend dans cet article que la dénonciation de l'industrie cosmétique concernant l'utilisation de produits chimiques non évalués a débutée fin 2004. Le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) ainsi que des ONG écologistes comme WWF et Greenpeace réagissent...
FIN 2004, les associations européennes coordonnées par le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) dénoncent, avec les organisations non gouvernementales (ONG) écologistes WWF et Greenpeace, la toxicité de produits de grande consommation. A ce jour, seules 400 molécules on été évaluées. Désodorisants, déodorants, gels douche, jouets, nettoyants ou lessives contiennent des molécules chimiques conformes aux réglementations en vigueur, mais dont on sait peu de chose. Les substances mises sur le marché avant 1981 n'ont pas été évaluées sur un plan toxicologique. C'est le cas de phtalates utilisés pour assouplir les plastiques et présents dans les jouets, les vernis à ongles ou les vêtements...
30 octobre 2006
Des produits de beauté au naturel
Article tiré du monde publié le 10 janvier 2006 - auteur : Florance Amalou
La suspicion sur certaines molécules chimiques contenues dans les cosmétiques pousse quelques marques à les remplacer par des ingrédients végétaux. Les cosmétiques sont-ils un danger pour notre santé ? Alors qu'en France le débat sur la toxicité de certaines molécules chimiques a pour l'instant été balayé par les industriels, en Grande-Bretagne, l'heure est au tout-végétal. La jeune marque de cosmétiques Naked vante ainsi sur ses emballages des « ingrédients naturels formulés sans chimie superflue »...
25 octobre 2006
Les dangers des produits cosmétiques classqiues
L’expérimentation animale a pris de l’importance au XIXème siècle. D’abord limitée au domaine scientifique et médical, elle s’est étendue aux cosmétiques, aux teintures, aux peintures, aux pesticides, aux armes…La plupart des cosmétiques destinées aux soins du corps, à la toilette, à la beauté utilise des produits ou sous-produits animaux et sont testés sur ces derniers. De plus, toutes les industries de cosmétiques utilisent des produits chimiques dangereux pour l’environnement et la santé.
Source: " Ecovegan", association de personnes désireuses de participer à l'évolution de l'économie dans une optique d'éthique.

