Quel avenir pour la biocosmétique?

La cosmétique "classique" est accusée d'être dangereuse pour la santé. Enjeux pour les géants de la cosmétique? Existe-t-il une législation nationale ou européenne du secteur? Quelle est alors la place de la biocosmétique dans ce contexte?

02 mars 2007

Les silicones préoccupent l'industrie de la beauté

L'ingrédient est incontournable mais critiqué pour ses effets sur l'environnement. Les industriels recherchent des alternatives, telles certaines huiles végétales.

Mais que reproche-t-on au silicone ? De n'être pas bio-dégradable, pour l'essentiel. Du coup, même si aucune réglementation contraignante n'est attendue, la R&D des industriels travaille à des produits de substitution, comme certaines huiles végétales telles que celles de tournesol, palme, abricot, olive, etc. L'Oréal pourrait ainsi lancer, selon une information exclusive LSA, ses premiers shampoings sans silicone au second semestre 2007.

Pour autant, les produits de substitution risquent d'avoir du mal à faire oublier les avantages de l'ingrédient silicone. Ses propriétés de réparation de la fibre, de démêlage, de lissage de pointes pour les seuls produits capillaires - sans parler des crèmes -  de même que sa stabilité dans le temps, son innocuité pour l'homme et son faible coût en font encore un produit incontournable.

Si les huiles végétales semblent bien représenter la voie d'avenir des cosmétiques, cette piste est à emprunter avec grande prudence.

Ce sujet est développé par Christine Riste dans l'édition magazine de LSA du 1er mars 2007, pages 20 à 22.

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