31 octobre 2006
Des soupçons pèsent sur les produits de consommation courante
Un article publié par Florence Amalou dans l'édition du Monde du 16 novembre 2005.
On apprend dans cet article que la dénonciation de l'industrie cosmétique concernant l'utilisation de produits chimiques non évalués a débutée fin 2004. Le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) ainsi que des ONG écologistes comme WWF et Greenpeace réagissent...
FIN 2004, les associations européennes coordonnées par le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) dénoncent, avec les organisations non gouvernementales (ONG) écologistes WWF et Greenpeace, la toxicité de produits de grande consommation. A ce jour, seules 400 molécules on été évaluées. Désodorisants, déodorants, gels douche, jouets, nettoyants ou lessives contiennent des molécules chimiques conformes aux réglementations en vigueur, mais dont on sait peu de chose. Les substances mises sur le marché avant 1981 n'ont pas été évaluées sur un plan toxicologique. C'est le cas de phtalates utilisés pour assouplir les plastiques et présents dans les jouets, les vernis à ongles ou les vêtements...
30 octobre 2006
Des produits de beauté au naturel
Article tiré du monde publié le 10 janvier 2006 - auteur : Florance Amalou
La suspicion sur certaines molécules chimiques contenues dans les cosmétiques pousse quelques marques à les remplacer par des ingrédients végétaux. Les cosmétiques sont-ils un danger pour notre santé ? Alors qu'en France le débat sur la toxicité de certaines molécules chimiques a pour l'instant été balayé par les industriels, en Grande-Bretagne, l'heure est au tout-végétal. La jeune marque de cosmétiques Naked vante ainsi sur ses emballages des « ingrédients naturels formulés sans chimie superflue »...
NATEXPO, salon professionel Forme Santé Beauté et Produits Bio
Unique salon professionnel des produits bio, de l'alimentation, de la diététique, des cosmétiques naturels et des produits écologiques, NATEXPO réunit tous les deux ans les leaders français et européens de l'ensemble des filières. En 2005, 367 exposants (dont 20 % en provenance de l'étranger) ont rencontré 7 698 visiteurs (dont 20 % en provenance de l'étranger).
La prochaine édition de NATEXPO aura lieu du Samedi 20 Octobre 2007 au Lundi 22 Octobre 2007
9h00 - 18h00 / 9.00a.m. - 6.00 p.m. au Parc d'expositions de Paris-Nord Villepinte.
Vous pouvez télécharger le bilan de l'édition 2005 : communiqué de presse publié par les organisateurs du salon http://www.natexpo.com/documents/communique_bilan_2005_fr.pdf
28 octobre 2006
La vérité sur les cosmétiques - Rita Stiens
Ce livre passe au crible tous les produits cosmétiques, des crèmes aux shampooings en passant par le maquillage, et pour toutes les marques. dans un domaine où règne la loi du silence, il ouvre accès à l'information jusque-là dissimulée sous des noms de code et des appellations complexes. On trouvera dans ce livre une liste de 1200 composants les plus utilisés et leurs risques éventuels pour la santé et/ou l'environnement.
C'est un guide critique pour les consomm'actrices qui tente de répondres aux questions suivantes :
- Les produits chers sont-ils vraiment meilleurs ?
- Les éthers de glycol sont-ils inoffensifs dans un lait pour le corps ?
- Pourquoi y a-t-il de plus en plus d'allergies ?
- Les parabens sont-ils dangereux ? ...
Rita Stiens est journaliste. Ancienne rédactrice en chef d'un grand magazine féminin en Allemagne, elle a publié de nombreux ouvrages sur la beauté et la nature. Conseiller scientifique: H.-J. Weiland-Groterjahn, ingénieur en technologies des cosmétiques.
La demande de cosmétiques bio augmente
Les cosmétiques naturels et bio certifiés représentent aujourd'hui moins d'1 % des cosmétiques vendus en France, mais leur visibilité et leur légitimité augmentent de façon significative. Présentés comme une révolution au pays de la cosmétique, le succès du salon professionnel international Natexpo (santé, forme et beauté au naturel) qui s'est tenu à la mi octobre, temoigne de leur bonne santé.
http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=95672
26 octobre 2006
REACH, les substances chimiques vont enfin être évaluées
REACH , projet européen d'enregistrement et d'évaluation des substances chimiques, constitue l'un des textes les plus importants qui seront soumis au vote du Parlement européen en 2006. Après plusieurs années de lobbying et de conflits entre les industriels, les élus et les ONG, un consensus s'est enfin dégagé sur cette ambitieuse réforme.
http://www.novethic.fr/novethic/site/dossier/index.jsp?id=88103
La certification COSMEBIO

Pour permettre aux consommateurs d'identifier leurs produits, l'association professionnelle des fabricants de cosmétiques biologiques a mis en place une procédure de certification, attestée par un label (voir illustration). Les 1500 à 2000 produits concernés doivent être faits, en conformité avec un cahier des charges déposé, en 2001, auprès du ministère de l'industrie. Les processus de fabrication sont ensuite certifiés par deux organismes agréés : Ecocert et Qualité France.
L'association regroupe 95 fabricants, distribués à 80 % dans les réseaux de magasins bio.
http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=94869
25 octobre 2006
Les dangers des produits cosmétiques classqiues
L’expérimentation animale a pris de l’importance au XIXème siècle. D’abord limitée au domaine scientifique et médical, elle s’est étendue aux cosmétiques, aux teintures, aux peintures, aux pesticides, aux armes…La plupart des cosmétiques destinées aux soins du corps, à la toilette, à la beauté utilise des produits ou sous-produits animaux et sont testés sur ces derniers. De plus, toutes les industries de cosmétiques utilisent des produits chimiques dangereux pour l’environnement et la santé.
Source: " Ecovegan", association de personnes désireuses de participer à l'évolution de l'économie dans une optique d'éthique.
Attaques environnementales contre l'industrie cosmétique
Au pays de la beauté, du luxe et du bien-être, le rêve pourrait tourner au cauchemar. Les marques de cosmétiques font l'objet de campagnes d'ONG comme Greenpeace ou d'associations de consommateurs comme l'UFC, pour les obliger à révéler la composition de leurs produits. Elles sont mises en cause sur leurs stratégies marketing qui met en avant des allégations santé pouvant s'avérer trompeuses. Pour l'instant, la fédération des parfumeurs se contentent d'affirmer que ses membres respectent la législation.
http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=91662
Etudiantes en 2ème année de Master COMEX - CMAI (Commerce et Mangement des affaires Internationales) à l'Université des Sciences et Technologies de Lille, nous réalisons une veille sur les attaques menées à l'encontre du secteur de la cosmétique, avec une analyse des potentialités du marché de la bio-cosmétique. Notre travail de veille s'appuie sur l'utilisation d'outils spécifiques tels que moteurs de recherche clasiques ou automatisés, métamoteurs, aspirateurs de site Internet, agents de veille, veille presse grace à l'utilisation de fils RSS, etc.. Cette investigation s'inscrit dans le cadre du module de Veilles et Intelligence Compétitive piloté par M. Jean-Paul Pinte, enseignant chercheur à l'USTL. La problématique de ce thème s'articule de la manière suivante : le secteur de la cosmétique dite "classique" connaît de vives critiques quant à l'utilisation de matières premières d'origine chimique potentiellement dangereuses pour la santé. Dans ce contexte nous identifierons quelles sont les accusations portées envers le secteur? Et face à ces accusations, quelles sont les stratégies des géants de la cosmétique pour les contrer? Puis nous étudierons l'existance ou non d'une législation du secteur de la cosmétique au niveau national et européen, permettant de protéger le consommateur de plus en plus inquiêt? C'est dans cette perspective que nous chercherons à identifier la place que peut alors tenir la biocosmétique dans un contexte de crainte du consommateur. Nous chercherons à determiner si la biocosmétique peut potentiellement être une alternative à la cosmétique "d'origine chimique"? Ou alors n'est-ce qu'un marché de niche trop embryonnaire pour mettre en péril le secteur de la cosmétique?
N'hésitez pas à poster vos commentaires afin de nous communiquer toute suggestion constructive, ou simplement à réagir à nos publications.
Merci.
Fatma & Myriam
